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Vous vous souvenez de Fred Alpi, le poète,
le philosophe, le chanteur engagé … Toujours citoyen du
monde, toujours adepte d’un rock libertaire au grand cœur,
le chanteur à la voix si chaude revient en compagnie de ses musiciens
et complices, Jap à la basse et Julien Terzics à la batterie,
pour nous servir un deuxième album qui reste teinté de
rouge et de noir … Fort des errances internationales qui ont découlées
de " Ici & Maintenant ", Fred Alpi remet le couvert et
nous livre ici de nouveaux textes et de nouvelles mélodies …
Le tout avec des mots forts et directs, présenté sous
forme de petites saynètes très humanistes ! Pour la petite
histoire, Fred nous signale que l’album sera intégralement
et gratuitement téléchargeable en MP3 sur son site à
partir de sa sortie, le 15 février 2003, et qu’il sera
disponible à la vente en version digipack et en édition
limitée …
C’est un vigoureux " Philosophe sans pensée "
qui nous accueille dans le nouvel opus du Suédois de naissance.
Le ton est vif, spontané … " Les chiens mangent les
chiens " s’inscrit dans la droite lignée de son prédécesseur,
avec toutefois beaucoup de maturité en plus. Toujours adepte
du portrait philosophique, Alpi nous offre cette fois " La ballade
de John Massis ", à la mémoire du surhomme Belge
poussé au suicide, et " Jean-François B, social-démocrate
", poignant constat surréaliste de notre société
jugulée par quelques médias réducteurs …
D’amour ou de sentiments il sera question au travers de "
Ton nom en rouge dans mon carnet noir ", " Equinoxe "
ou " Macho féministe " … Ce qui marque plus dans
les textes de Fred Alpi, c’est la spontanéité avec
laquelle les mots semblent s’imbriquer les uns aux autres. Musicalement,
son rock mi-fougueux, mi-acoustique fait mouche, plongeant le profane
dans un doute profond … Est ce du rock ? Est ce du blues ? Est
ce du … punk ? Rien de ça messieurs, c’est du Fred
Alpi, c’est droit comme un chêne centenaire, ça réchauffe
le cœur et l’âme de ceux qui savent y prêter
attention et même si ça peut passer pour du rock intello,
à quoi bon vouloir rester con ad vitam aeternam ? Et en petit
cadeau bonus de fin d’album, Fred Alpi se fend d’une version
de " Chanson pour Joe Hill " en Suédois … Anecdotique
!
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